« Souvent je me dis, mais sans regret : Que de belles occasions j’ai manquées ! Je serais riche du moins j’aurais de l’aisance ! Mais je vois en 1836 que mon plus grand plaisir est de rêver, mais rêver à quoi ? Souvent à des choses qui m’ennuient. L’activité des démarches nécessaires pour amasser 10000 francs de rente est impossible pour moi. De plus il faut flatter, ne déplaire à personne, etc. Ce dessein est presque impossible pour moi. »
14
août
07
Source :
Stendhal, Vie de Henry Brulard, Pléiade, ed. Henri Martineau, « Œuvres intimes », 1955, p. 384.